Les personnages qui ont marqué le quartier

Nicolas Bosret (1799-1876)

Jeune garçon de 12 ans, Nicolas Bosret perd la vue suite à un coup de fouet reçu dans les yeux. C’est dans ce cadre qu’il s’est réfugié dans le monde des sons, là où les images sont différentes.

Après avoir testé les orgues de Saint-Loup et Saint-Jacques, il devient officiellement, en 1842, organiste de la paroisse Saint-Nicolas où il épousa le 17 juillet 1844, Anne Quertainmont. En 1843, il participe à la fondation de la Société Moncrabeau également appelée Académie des Quarante Molons. C’est dans sa maison de la rue Saint-Nicolas, qu’il composa plusieurs chansons wallonnes, dont le célèbre « Bia Bouquet » qui sera adopté comme chant officiel namurois par le Conseil Communal en 1856.

Arthur Masson (1896-1970)

Né le 22 septembre 1896 dans une maison appartenant aux Princes de Chimay, Arthur Masson tient son prénom de son oncle qui lui apprit le dialecte de la vallée du Viroin.

Son père étant brigadier aux douanes et accises, Arthur suivait ses parents là où le devoir de son père les menait.

Diplômé d’un doctorat en philologie romane, il exerça comme professeur à l’Athénée royal de Chimay et à l’école normale de Nivelles.

A sa retraite, il se retira avec sa famille à Tailfer dans la villa « les Acremonts ». C’est à ce moment, qu’il est nommé membre d’honneur des Rèlies Namurwès.

Peu après le décès de son épouse, il vint s’installer dans un appartement de la résidence « Ardenne » au coin du Boulevard de Smet de Nayer et de la rue Courtenay.

Fervent chrétien, il devint ami avec l’abbé Sepulchre curé de Saint-Nicolas, l’abbé Jacoby, curé de Saint-Jean et un certain Louis Choël.

Nous lui devons, bien entendu « La Toinade » qui reste un fleuron de la littérature wallonne. Arthur Masson a donné vie à 279 personnages. Il écrit avec un français savoureux et à souvent recours au wallon avec humour, tendresse, émotion et gravité.

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